Palerme dans les premières années du 20ème siècle
PALERME
Panormus, anc. capitale de la Sicile, et actuellement ch.-l. de la prov. de son nom (Italie), à 700 kil. S. E. de Florence, sur la côte N. de la Sicile, par 38°6'44'' lat. N., et 11° l' long. E ; 245,000 hab. - Archevêché, Cour d'appel, université qui date de 1374. Assise en amphithéâtre, au fond du golfe de son nom, à l'embouchure de l'Oseto, Païenne a deux ports, dont l'un est réservé aux navires de guerre. La rue det Cassaro et la Strada Nuova, qui se coupent transversalement, la divisent en 4 parties. On y remarque le Palais-Iîoyal, édifice construit à diverses époques, la cathédrale de Sainte-Rosalie, fondée en 1166, avec une coupole moderne, la place Bolosni que décore une statue de Charles-Quint, etc. Des foi titleution, régulières s'élàveut du côté de la mer. Fabriques de cotonnades, chapeaux de paille, soieries, savon, essences, crème de tartre, acide nitrique ; papeteries, fonderies de caractères.- Fondée par les Phéniciens, sous le nom de Panorme, Palerme tomba au pouvoir des Carthaginois, puis des Romains, 254 av. J. C. Au moyen ge et dans les temps modernes, elle a suivi le sort de la Sicile, dont elle fut la capitale. En 1282, elle donna le signal du massacre des Vêpres siciliennes. - Affranchie, en 1860, de la domination napolitaine, elle est devenue le ch.-l. d'une province du royaume d'Italie, qui a 5,081 kil. carrés, et 618,000 hab.